Sainte-croix – Le Conseil communal a validé, lundi dernier, toutes les propositions de la Municipalité. Au total, plus de 760 000 francs seront investis entre les différents projets liés à la piscine, à l’Hôtel de Ville, à la route et aux canalisations.

Rénovation ou démolition des infrastructures de la piscine ? Le Conseil communal sainte-crix a validé un crédit d’étude de 30 000 francs afin de choisir la meilleure option.
Les commissions destinées à étudier les préavis de cette première séance 2017 ont, apparemment, bien travaillé, puisqu’aucun rapport n’a trouvé d’opposants, si ce n’est quelques abstentions. Six dossiers ont été abordés, lundi dernier, lors du Conseil communal de Sainte-Croix.
«La téléphonie analogique tire sa révérence», annonce la Municipalité dans son rapport, suite à l’annonce de Swisscom d’arrêter ce mode de communication à la fin de l’année. Le central téléphonique communal date de 2004, et le renouvellement des produits associés devient difficile à cause, notamment, de la résiliation du contrat de maintenance avec le prestataire en charge de l’entretien. Le central sera donc remplacé par la méthode IP -protocole Internet- et une transmission de la voix par Internet. Le coût d’acquisition du nouveau matériel est chiffré à 66 000 francs, auquel s’ajouteront les frais de maintenance, estimés à 3700 francs par année.
L’avenir du bassin communal
La très appréciée piscine des Replans date de 1966. Les installations techniques, les conduites et les bassins ont bénéficié d’une réfection et d’un assainissement vingt-trois ans plus tard. Une seconde vague d’entretien a eu lieu en 2005. Mais les bâtiments comprenant la réception, la buvette, les sanitaires et les vestiaires n’ont fait l’objet d’aucune rénovation depuis sa construction. Alors, pour maintenir la sécurité dans ces locaux vétustes, des renforts ont été installés. Mais il était nécessaire, pour la Municipalité, de trouver une solution durable, que ce soit une rénovation du site ou sa démolition et d’une reconstruction de bâtiments neufs. Pour l’instant, aucune décision n’a été prise, mais une somme de 30 000 francs a été votée pour effectuer une étude de ces travaux par Olivier Troyon, administrateur et associé des Ateliers d’Architecture AA.
Du côté des infrastructures
Trois appartements de l’Hôtel de Ville -non habité actuellement-, deux de 110 m2 et un de 58 m2, nécessitent un crédit de 199 570 francs pour effectuer divers travaux et un désamiantage. Les travaux seront effectués par le Service des travaux de la Commune, ainsi que par des entreprises de la région.
L’aménagement partiel du chemin du Platon, qui relie la rue des Alpes à la manufacture Reuge, est bitumée sur 80 mètres, le solde sur 400 m est en tout-venant. Un permis de construire pour un immeuble de douze appartements, avec parking souterrain, a été délivré l’an passé. Mais, d’entente avec la société détentrice de ce permis, les travaux sur cette route se feront uniquement si le bâtiment se construit. Un crédit de 551 000 francs a été accordé par l’assemblée, dont 320 000 francs sera à la charge du bâtisseur selon la convention et 10 800 francs apportés par la subvention de l’ECA.
Le remplacement, sur 170 m, des conduites d’eau et de gaz de la rue des Gittaz, ainsi que l’achat de six candélabres à LED, ont été adoptés sans problèmes. Le prix du projet est estimé à 219 240 francs. La Municipalité a également répondu aux deux oppositions dirigées contre les réaménagements des rues du Petit Montreux et du Jura.
Et dernier crédit demandé : 288 000 francs pour entreprendre des travaux de prospections hydrogéologique afin d’aménager un nouveau puits d’eau potable. Un projet nécessaire puisque, selon une évaluation menée en 2016, cet or bleu serait en insuffisance durant certaines périodes de l’année.
La séance s’est conclue par le soutien du Conseil et de la Municipalité à l’interpellation, déposée par le député Yvan Pahud, concernant la décision de Travys d’arrêter le transport de fret.
Michel Cuendet ■